PAULA TEMPLE

Elle qui se définit comme «noisician» («musicienne du bruit»), déroule sur le dancefloor une hard techno pointue, calibrée pour frapper fort et maîtrisée à la perfection. Une technique de «haut volt» qu’on retrouve dans ses productions, associée à un militantisme qu’elle défend par son art. Après plusieurs années loin de la scène, où elle enseigne à des enfants défavorisées, elle publie en 2012 le Noise Manifesto, pour dénoncer l’oppression des normes sociales sur les minorités, en particulier dans l’industrie musicale. Combat qu’elle poursuit par son label éponyme, en faveur de l’inclusion des femmes et des artistes queers.